bonjour

TITRE EN ATTENTE

voici l'histoire que j'ai écrite. Je vous laisse me proposer vos titres rien que par rapport au premier chapitre. Surtout n'hesitez pas à me laisser vos impressions en postant des com's. zoubi a tout le monde

# Posté le mardi 24 février 2009 15:07

1er Chapitre

L'homme s'avançait le long de la voie principale. Il ne devait pas avoir plus de trente ans. Il était assez séduisant
et sans sa queue de cheval nouée avec une petite ficelle colorée, il aurait pu ressembler a un prince. Un prince habillé en badaud. Il ne portait pas de ces habits de paysans, mais une culotte marron et une chemise
blanche de fauconnier. Par dessus, il portait une sorte de gilet en chanvre sans manche. Il s'avançait donc le long de la voie principale qui longeait le fleuve qui serpentait la vallée avec ses multiples embranchements. Cet homme se dirigeait vers Radalvon, réputée pour ses artisans-potiers. Il y avait aussi d'excellents fabricants d'armes et d'assez fameux tisserands. Les remparts de la villes approchaient. Un garde héla notre homme:

-Qui va là?
-Murdil, monsieur le garde. Je suis un paysan qui vient trouver refuge dans votre humble cité, répondit-il. Je viens pour acheter des bêtes qui me permettraient de survivre car ma foi, je ne suis qu'un pauvre homme sans richesse autre que ma propre vie.
-Avez vous de quoi payer?
-Payer? mais pourquoi? Je ne puis donc vous demander de me laisser passer comme cela?
-Avez vous de quoi payer? répéta le garde.
-Certes non, délara-t-il, mais je peux vous montrer quelque chose qui vous semblera fort intéressant.

Il sortit de sa poche un rouleau de parchemin sur lequel était déposé un sceau d'un rouge sang.

-Voila donc ce que je vous demande. Je vous donnes ceci et en échange vous me laissez passer.
-C'est cela oui. Ce n'est pas un bout de papier qui va nous empêcher de vous dépouiller, dit il en riant.
-Très bien, vous l'aurez voulu.

Il ouvrit le parchemin, et commença a lire:

-Chadera mangazak firse gerudil...
-NON ! cria le garde. UN SORCIER!
-Mais non! Vous êtes idiot ou quoi? Franchement... Ce n'est qu'un laisser-passer. Tenez.

Il s'approcha des gardes qui semblaient de mauvaise humeur de s'être fait avoir par un paysan. Le papier était bel et bien
un laisser-passer signé de la main d'un chapelain du coin. Toujours aussi furieux, les gardes laissèrent passer Murdil. « Tâche de ne pas arpenter les coupe-gorges ! dit l'un, tel une menace. Ca pourrait être très dangereux ! »
La ville n'était aux abords pas extraordinaire. Des rues pavées, des commerçants, des gens qui flânaient devants les boutiques alléchantes des boulangers, mais rien de spécial. Mais lorsque Murdil arriva a la place du marché, le spectacle qui s'offrait à lui était étonnant. Des centaines et des centaines de mètres d'étalages de tout genres s'avançaient le long d'un grand bâtiment qui devait être le temple. Des fruits et des légumes de toutes sortes chauffaient sous le grand soleil d'été. Murdil marchait, regardait, observait les melons et les zkirs rouges qui embaumaient d'une douce odeur fruitée les longues allés de marchands. Malgré la chaleur, le ciel s'assombrissait, mais personne, a part Murdil, ne semblait s'en rendre compte. Il continua cependant son chemin en abandonnant ses vêtements de paysans pour s'acheter des vêtements plus propres. Il s'acheta aussi une cape et une épée. Il allait aussi prendre quelques aliments pour la suite de son voyage lorsque l'air se refroidit. Là, tout le monde le remarqua. La pluie commençait a tomber dru. Des éclairs déchiraient le ciel traçant des zébrures blanches sur le ciel noir. Tout le monde leva les yeux cherchant a savoir comment un orage aurait pu éclater alors qu'il y avait un grand soleil peu de temps avant. Mais un étrange phénomène se déclencha. Une sorte de gigantesque boule de feu se dirigeait vers eux. Murdil avait déjà vu cette scène auparavant. Elle vînt s'écraser au plein milieux du marché. La foule s'affola courait dans tous les sens. Une femme apparut aux côtés de Murdil. Elle cria aux personnes affolées de courir se cacher. Murdil obéit.

-Non pas toi shlagevek! dit elle a Murdil en lui saisissant le bras.
-Mais non, vous vous trompez! Je m'appelle Murdil et non pas Shlagevek!
-Idiot! Shlagevek veut dire “protecteur”, et tu fait parti des derniers qui ont survécu.
-Mais...Mais...Moi? Vous êtes sûr de ne pas vous tromper?
-Tu es l'élu du Sottreland.
-Du quoi?
-Du sottreland, mais ce n'est pas le moment de t'expliquer ça, il faut partir.
-Mais je ne peux pas être un shlagevek!!
-Non, c'est vrai ! Tu as juste hérité d'une grande imbécilité. Mais tu ne vois pas ce qui se passe, grosse truffe? Si je te dis que tu es
un shlagevek c'est que tu en es un, et puis c'est tout. ATTENTION!!!!

Une autre de ces boules de feu s'écrasa a quelques mètres de Murdil et de la femme qui s'était jetée par terre. Une autre encore filait a l'endroit précis où un enfant était tombé. Sans prendre garde aux protestations de la femme, Murdil se jeta sur l'enfant et réussit a le repousser assez loin avant que la boule ne les tue. cependant, ils ne virent pas assez tôt qu'une boule verte cette fois arrivait vers eux. Mais à près d'un mètre, la femme sortit son épée, la dirigea vers la boule verte, murmura quelque chose d'incompréhensible et une lumière blanche en sortit. La boule s'évapora.

-Venez, ne trainons pas!











par la demande d'une certaine personne (je ne dira pas que c'est Pup...)
la suite dans 30 20 com's

# Posté le mardi 24 février 2009 15:08

Modifié le lundi 15 juin 2009 15:35

chap 2

-Expliquez moi un peu ce qui se passe là! demanda Murdil.

Ils étaient hors de la ville dans un de ces sentiers de montagne d'où l'on peut voir la cité qu'elle domine. Malheureusement la ville en question était en train de brûler sous le feu des boules dévalant du ciel a vive allure. Murdil marchait en portant sur le dos l'enfant qu'il avait sauvé, Mira à ses côtés. Contrairement a la ville au fond de la vallée, le temps était clair au dessus de leur tête.

-Depuis près de 4000 ans, les Karz, des mages noirs, essayent d'envahir le royaume du terrascave. Dès les premières attaques,les armées, même les plus fortes, des chapelains sont tombées sous la force extrême des ténèbres. Alors, le roi, craignant pour la sécurité de son peuple, et avec l'aide de ses conseillers convoquèrent tous les mages du royaumes étant au service du bien. Le roi leur demanda de créer des protections permettant de repousser les ténèbres. Ils les placèrent mais ce ne fut que peu par rapport a la magie noire. Les ténèbres envahirent petit a petit les petits village jusqu'à arriver aujourd'hui à quelques kilomètres de la capitale. Tu vois, Radalvon était la dernière grande ville a attaquer pour encercler Scavion. Mais avant cela, le plus grand mage que nous connaissions créa une protection encore plus forte que celle créées auparavant. Il créa des êtres de lumière. Ces êtres étaient au nombre de vingt. Il créa un être de chaque sexe, car dans la nature il faut toujours son contraire, enfin c'est ce qu'il disait. Donc il créa un homme et une femme, un lion et une lionne, un aigle et sa femelle, et tout ça avec dix espèces différentes. Mais lors d'une bataille sanglante, la plupart des êtres furent anéantis. Mais de ceux qui restaient, le mage fusionna avec eux et mourut en créant une nouvelle forme de protection. Chaque pouvoir de chaque être de lumière s'envola dans un corps humain, et ainsi ça a pu donner un nouvel espoir de sauver le terrascave. Donc comme tu peux le constater, les Karz ne sont pas franchement contents. Dès qu'il retrouvent la trace des pouvoirs d'un être de lumière, ils essayent bien sûr de le détruire. Et tu leur a donner en plus la chance, si l'on peut dire, de prendre possession de Radalvon.

Ils arrivèrent a un croisement. Il y était attaché deux ânes et trois chevaux. Mira proposa de les utiliser pour se rendre a Scavion.

-Donc si je comprends bien, je suis un être de lumière, d'après vous? Mais comment auraient-ils retrouvé ma trace alors que moi même je ne savais rien?
-Chaque être de lumière déborde de magie, car leurs pouvoirs ont un poids, c'est la première chose qu'il faut t'apprendre, car si on les réduit au poids d'une simple plume, il est presque impossible de nous retrouver. Donc ils avaient juste a chercher quelque traces de magie pour te retrouver.
-Donc si ce que vous dîtes est vrai, alors je suis votre homologue?
-C'est très bien. Tu as ressenti mes vibrations c'est cela? Oui je suis un Shlagevek.
-Ah? Donc un Shlagevek est un humain doté de pouvoir d'êtres de lumière?
-Oui mais maintenant il est temps de nous mettre en route. On va pouvoir continuer a parler en chemin mais dépose donc le petit sur le cheval, il tombe de sommeil.

Il posa l'enfant sur le cheval. Mais lorsqu'il s'éloigna pour récupérer un autre destrier, celui sur lequel était posé
l'enfant grandit. Le petit tomba par terre. Le cheval se transforma en une bête noire d'au moins trois mètres de haut. Ses
yeux rouge en forme de fente luisaient dans le soir tombant. Elle avait de gros bras dotés de longues griffes acérées. Elle s'acharna sur l'enfant. Le pauvre n'était pas en mesure de se défendre et n'était pas assez rapide pour s'enfuir. Les
griffes de la bête volèrent droit sur l'enfant. Sa tête parti en éclat. Il ne restait que le corps encore debout du petit
garçon qui chancelait jusqu'à tomber mollement mais sans un bruit de tout son long. La bête s'avance. Elle se jeta sur
Mira qui esquiva la première attaque mais pas la deuxième. Une énorme entaille faisant couler de grands flots de sang tout
le long de son ventre. Avant que la bête ne lui arrache la tête comme au petit garçon, Murdil lança son épée en l'air droit
vers la gueule du monstre. Il s'élança et, prenant appui sur un arbre, sauta droit sur la gueule du monstre. il
agrippa l'épée a deux mains, puis l'enfonça profondément dans le fond de sa gorge. Elle poussa un cri sinistre
puis s'effondra dans un bruit qui fit trembler les arbres de la forêt. Murdil courut vers Mira qui gisait plus loin. Elle
vivait encore. Il porta le corps inanimé de la femme sur un cheval dont il s'était assuré de la véritable nature. Il chevaucha a bride abattue vers la cité royale.




bon là aussi ce sera dans 20 com's d'acc? mais faites de la pub!!!!!!!!!!!!

# Posté le jeudi 18 juin 2009 02:05

Chap 3

Murdil réussit à arriver au château sans encombre. Lorsque le garde reconnut la cape verte de Mira, il prononça une incantation qui ouvrit les portes puis averti par de longs son de trompette le château de l'arrivée des étrangers. Il laissa un écuyer s'occuper du cheval puis prit Mira dans ses bras. On le conduisit dans la salle aux soins magiques. Le docteur était un mage qui s'occupait de plusieurs malades. Ils étaient trois allongés dans des lits. Il y en avait un qui ressemblait a une momie tellement il était entouré de bandages. Un autre semblait dormir mais il se levait d'un coup pour crier "A BAS LE ROI", puis il se rendormait. Le dernier était étrange: ses jambes n'étaient pas attachées a son corps mais dansaient des claquettes q coté du lit. Murdil entra dans la salle d'opération:

-Mage! Vite, dépêchez vous! Cette femme a besoin de soins!!!
-Très bien déposez-la ici!

Il la déposa sur une table, et laissa le mage se pencher sur le corps ensanglanté.

-Comment s'est elle fait cela?
-Une grande bête noire avec de longues griffes...
-Oh là... Je vais vous demander de sortir car je vais pratiquer de la magie puissante car cette bête est une killaz des ténèbres. Les blessures qu'elle porte sont très dangereuses. Sortez s'il vous plait.
-Non! je veux rester là!
-Je vous aurai prévenu. Je ne suis pas la pour vous protéger mais je ne vous soignerai pas. les dégâts provoqués par les rayons sur celui qui ne se fait pas soigné vous font gonfler les veines et elles risquent d'exploser.
-Je reste quand même. C'est a cause de moi qu'elle est dans cet état là.
-Comme vous voulez...

Le mage se concentra, ses mains en face du corps de Mira. Une sorte de lumière bleue en sorti. Mais au lieu de s'en aller vers Mira, elle s'envola vers Murdil. Le mage afficha une lueur d'inquiétude sur son visage. Il n'arrivait plus a arrêter son sort. Murdil s'emplit de la force magique. Lorsque le mage réussit enfin a rompre le lien, Murdil déposa machinalement sa main sur la blessure de Mira. Elle se referma en ne laissant qu'une fine cicatrice. La stupeur du mage n'était rien par rapport a celle de Murdil.

-Dieux soient loués!! Vous êtes un shlagevek!!
-Euh... oui... enfin c'est ce que me disais Mira...
-Il faut tout de suite que vous parliez au roi. Je vais tâcher de vous faire prendre rendez-vous.

Murdil veilla sur Mira pendant que le mage alla parler au roi. Mira dormait profondément. De temps en temps, elle semblait lutter contre une chose invisible qui l'empêchait de se réveiller. Le mage revint.

-Je n'ai pas pu voir le roi en personne. Mais j'ai demandé a un chevalier de lui faire la commission. Il va vous voir ce soir après le diner.

Le soir arriva vite. Murdil n'avait rien voulu manger. Un valet arriva pour le chercher. Il refusa de laisser Mira seule.

-Ne vous inquiétez pas, je veillerai sur Maitre Mira.
-Maitre? Vous êtes donc... Vous êtes sûr?
-Allez y on vous attends.

Murdil alla donc vers la salle du trône. Il entra lorsqu'il fut annoncé. La salle était immense. les murs étaient recouverts de superbes tapisseries colorées racontant la vie des rois défunts. Le tapis rouge était bordé d'or. Des gardes en hallebardes formaient une haie d'honneur vers le roi qui était assis sur son trône. Le trône d'or massif, parsemé de pierres précieuses de grandes couleurs mais aussi de grandes valeur, surmontait une estrades de hêtre sur lequel on avait accroché des rubans jaunes de mauvais goût. Le roi, lui, en lui même ne faisait pas réellement roi. Seulement, avec ses habits d'hermine bleu et son diadème, il paraissait un peu plus imposant, malgré sa petite taille et son ventre bien rebondi. Une servante terminait de lui servir le thé. Mais une femme vêtue d'une robe noire était assise un peu plus loin, dans la pénombre du coin de la salle. Ce n'est que lorsque la servante vint pour lui servir a elle aussi le thé que Murdil compris. C'était la reine. Il était pourtant presque impossible de savoir qui elle était car pour être mise a l'écart comme cela, a moins que ce ne soit de sa propre initiative... Murdil avait du mal a s'habituer a la lumière que filtrait les vitraux. Bien que armés, il se sentait nu face a la vingtaine d'hommes armés devant lesquels il s'avançait. Il s'agenouilla devant le roi.

-C'est donc vous Murdil, dit le roi, ou plutôt devrais-je dire Morlock le traitre!





La suite dans encore 20 com's (je pense que je vais finir par faire ça pour chaque chap, paske ia pas bcp de monde a venir ^^)

# Posté le mardi 21 juillet 2009 12:00

Modifié le dimanche 16 août 2009 09:16